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22/08/2018

La sécurité alimentaire, clé de la confiance

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Les récentes crises alimentaires et sanitaires ont entamé la confiance des consommateurs. Ils demandent aujourd’hui plus de transparence. La technologie, comme la Blockchain utilisée par Carrefour notamment, va permettre d’augmenter le niveau de sécurité sur l’ensemble de la chaîne alimentaire. L’objectif est clair : regagner la confiance par la transparence.

Depuis 2000, les États membres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) reconnaissent la sécurité sanitaire des aliments comme un aspect essentiel de la santé publique. Il faut dire qu’à l’échelle de la planète, le phénomène est très sérieux : une personne sur dix dans le monde tombe malade après avoir consommé des aliments contaminés.

Selon le classement de The Economist Business Unit, la France est au deuxième rang européen en matière de qualité et de sécurité de l’alimentation. Toutefois, ces dernières années, plusieurs scandales alimentaires et crises sanitaires (crise de la vache folle, virus H1N1, etc.) ont largement entamé la confiance des consommateurs.

Alors que les progrès de la technologie permettent de hausser le niveau de sécurité, regagner la confiance passe aussi par la transparence sur l’ensemble de la filière.

En effet, la sécurité alimentaire est une chaîne dans laquelle les responsabilités sont partagées : production (agriculteurs, pêcheurs, éleveurs), préparation et/ou transformation (coopératives, industries laitières, abattoirs, industries de produits à base de viande ou de la pêche, aliments pour animaux), transport (voies marines, fluviales, aériennes, routières et ferroviaires, ainsi que le contrôle aux frontières des denrées importées ou exportées) et distribution (entreposage, restauration collective ou commerciales, commerces, grandes surfaces).

Qui s’occupe de la sécurité alimentaire ?

Les exploitants du secteur alimentaire sont les premiers responsables des produits qu’ils vendent. Ils ont pour devoir de les fabriquer dans des lieux sains et avec des mesures adaptées. Ils sont régulièrement contrôlés par les autorités de contrôle de chaque pays, en France par le ministère de l’Agriculture (Direction générale de l’alimentation). 

Que contrôle-t-on ?

Le premier contrôle concerne la mise en place des mesures appropriées pour assurer la qualité sanitaire des produits. Sont également contrôlés le bon respect des conditions d’hygiène dans les établissements (comme la propreté des animaux et le respect de la chaîne du froid) et la présence éventuelle de contaminants (c’est-à-dire les substances interdites et anabolisantes, les médicaments vétérinaires, contaminants environnementaux, agents biologiques néfastes comme la salmonelle et la listeria, etc.) dans les denrées animales et végétales ainsi que dans les aliments pour animaux. 

Pour cela, des prélèvements sont effectués puis analysés par des laboratoires agréés ou nationaux de références.

Que peut faire le consommateur ?

Le consommateur doit adopter quelques gestes et réflexes simples et de bon sens afin de réduire notablement le risque de contracter une toxi-infection alimentaire. Trois grands principes régissent l’hygiène alimentaire : éviter la contamination des aliments, limiter/ralentir le développement des germes de contamination et détruire la flore pathogène.

Quel est le rôle de la distribution ?

La sécurité alimentaire repose sur toute une chaîne d’intervenants dans laquelle les distributeurs ont bien entendu un rôle à jouer. Carrefour est l’un d’eux.

La demande de transparence et de traçabilité est aujourd’hui centrale pour l’ensemble des consommateurs et la blockchain est une solution tout à fait efficace, fiable et innovante pour répondre à cette attente.

C’est pourquoi Carrefour a lancé la première blockchain alimentaire d’Europe pour garantir aux consommateurs une transparence totale sur la qualité et la traçabilité de ses produits. Nous avons mis en place cette technologie, en France, sur la Filière Qualité Carrefour de poulets fermiers d’Auvergne élevés sans antibiotiques. Elle est maintenant développé en Belgique, en Chine et le mois prochain en Italie.

Par exemple, le consommateur qui souhaite en savoir plus sur la traçabilité d’un poulet fermier, peut scanner le QR code du produit à l’aide de son Smartphone. Renvoyé sur Internet, il obtiendra plusieurs informations précises : date de naissance du poulet, lieu d’élevage, nom de l’éleveur, type de nourriture ingurgitée durant sa vie, suivi vétérinaire, conditions et date d’abattage et transport jusqu’au magasin où il est vendu.

D’ici fin 2018, Carrefour élargira ce dispositif à 8 filières supplémentaires en France (œufs, fromage, lait, orange, tomate, miel, steak haché, saumon de Norvège) dans le cadre de son plan de transformation « Carrefour 2022 ».

 

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